Ce livre est le miroir de l’exposition de cet automne de la Fondation Cartier à Paris. Fait intéressant, à côté de l’achevé d’imprimer il y a une petite note : « Ce livre présente le graffiti et le street art en tant que forme d’expression artistique, il ne constitue pas une incitation à la dégradation ni au vandalisme. »
L’ambiguïté d’une telle exposition est évidente, mais c’est aussi sa force. Nées à New York en 1970, ces pratiques ont beaucoup évolué dans la perception que l’on a d’elles. Mouvement artistique, acte de rébellion, vandalisme ? Il en résulte en tout cas une véritable vitalité, une forme d’intervention sur des milieux urbains souvent violents, une façon d’être en prise directe avec son espace.
Et pour ceux que le mur inspire, jetez un coup d’oil à « Walls » (Ed. Tornade, fr. 25.-) et exprimez-vous !

