Cyclopolis retrace les sources idéologiques et les mouvements civiques des opposants au « tout voiture ». Partant des associations de cyclotourisme à un nouvel urbanisme dit « post-automobile », le livre retrace avec beaucoup (mais pas trop) de chiffres le développement de l’écomobilité dans divers pays sur tout le continent.
Une lecture intéressante, qui ouvre de nouveaux horizons et donne l’espoir que même Genève puisse un jour devenir une deuxième Copenhague.

