« S’agissant du passé, on écrit tous de la fiction », cette éloquente citation tirée du dernier roman de Stephen King vient nous rappeler qu’il est bien l’un des meilleurs écrivains de fiction américains actuels. Assurément Joyland ne déroge pas à la règle.
1973, en plein été, un étudiant au cœur brisé est embauché comme homme à tout faire dans un parc d’attractions du nom de Joyland. Il va croiser d’étonnants personnages : des forains, un garçon de dix ans doté du don de voyance, thème phare dans l’œuvre de King, dont la mère le réconciliera avec l’amour, et, last but not least le spectre d’une jeune femme assassinée qui hante le train fantôme du parc.
Stephen King allie parfaitement les genres dans ce récit mélancolique mâtiné d’horreur mais aussi thriller au suspense redoutable.

